Il ne suffit pas de se dire que c'est une page pour la tourner, surtout quand c'est bien plus. J'ai besoin de remettre les choses au clairs pour ça tu me connais. Mes nuits sont un clavaires moi j'ai que ça pour me calmer. Les somnifères j'ai essayé sur moi aucuns effets. Lui c'est tout se que je voulais pourtant je dois l'effacer. Le fossé qui nous sépare ne cesse de s'élargir, mes yeux de rougir alors comment réagir ? Toi-même tu sais que pour lui, moi j'aurais tout fait pour cet amour que j'ai dans le sang qui ne fait que de m'étouffer. Mais le mot fin, viens ponctuer cette belle histoire de lui j'ai encore faim seule je replonge dans le noir. J'ai pris ma plume pour te dire se que j'ai sur le c½ur, se que j'ai sur le c½ur je l'assume malgré ma douleur. Ma douleur ne se consume pas depuis que tu n'es plus là. Depuis que tu n'es plus la je me dis que j'aurais du te dire tout ça. Ecoute mon c½ur toi et moi une longue histoire, des mois et des mois a se demandé s'il fallait y croire. Toutes ses heures au téléphone notre habitude du soir. Malgré le brouillard dans ton esprit, j'ai gardé espoir. Affrontant les regards essuyant les réflexions, je suis restée droite par respect par conviction. J'ai risqué gros mon amour je le montré trop, des mots, des poèmes pour moi c'était beau, mais pas autant que ton sourire, il était là mon plaisir, je l'ai perdu pour le pire voila ce qui me fait souffrir. Amer est ma déception comme une bouteille a la mer, je me sens seule sans toi, il n'y a plus de passion. Parler de notre histoire au passé j'avoue j'ai du mal parfois j'essais de me pincer mais le réveil est brutal, alors pour me remonter le moral je repense aux choses qui font mal, ça me fait du bien tu sais même si c'est paradoxal. Tu vois aujourd'hui moi c'est tout se que j'ai, des souvenirs plein la tète des regrets. Tout se que je hais. Mon c½ur est le seul témoin, des moments qui nous liaient, même ton prénom après tout se temps il ne l'a pas oublié. Parfois mon silence l'insupporte alors il t'appelle et moi je t'imagine a ma porte, hélas sans appel, je pourrai bénéficier du soutien de cent personnes mais sans le tien je te jure je me sens personne, je te voulais pour la vie, ce rêve tu me l'as enlevé mais envie de combattre mon obsession au levé. Par texto je me suis permis de t'envoyer un message prétextant un oubli pour dissiper un orage. Tu me connais la discipline ce n'est pas mon fort pourtant s'il s'agit d'être proche de toi je m'en fou si j'ai tort. Je me demande si aujourd'hui je serais capable de redonner, ce que tu m'as pris ce jour ou tu m'as abandonné, chaque fois que je te voyais mes yeux brillaient et quand le temps on le partageait tout les deux on riait. J'avoue j'ai perdu gout à tout, face à mes peines et angoisses tu étais mon seul atout, la tristesse m'as poussé à me renfermer sur moi-même. Le coup je tenais a peine... Fallait que je te le dise « je t'aime ». J'étale l'encre sur ma toile, parce que tu es mon étoile, mon état mental dévoile ces choses qui font mal, mes pensées s'en mêlent sans toi je en me sens plus la même. Toi-même tu sais se que l'on c'était dis, se qu'on s'était promis, et avec ça moi je pensé qu'on s'était compris, toi-même tu sais que sans ça, on n'aurait pas de soucis, toi la bas moi ici hélas la vie est ainsi. Toi-même tu sais que ce fameux jour ou tu m'as dis « je t'aime », les yeux dans les yeux, tu attendais que je fasse de même, toi-même tu sais le contraire je voulais te le dire, ton regard j'ai préféré le fuir mais toi tu m'as vu rougir. J'en dis pas plus a jamais dans mon c½ur. Gravé ...